ADOPTION DE LA LOI RÉGIONALE « DISPOSITIONS RELATIVES À LA CONSERVATION, À LA GESTION ET À LA MISE EN VALEUR DU PATRIMOINE GÉOLOGIQUE »
De Carlo Riva Vercellotti, conseiller régional de Fratelli d'Italia – immédiatement après les débats en séance plénière qui ont abouti, dans l'après-midi du 26 septembre, à l'adoption à l'unanimité de l'assemblée (42 voix pour sur 42 présents) la loi dont il était l'auteur, le premier signataire et le rapporteur – nous recevons un communiqué de presse d'une grande importance pour la vie et l'avenir du Géoparc mondial de l'UNESCO Sesia Val Grande, que nous avons le plaisir de publier et de diffuser.
UN RÉSULTAT REMARQUABLE QUI MET EN VALEUR LA GÉODIVERSITÉ.
« Aujourd’hui, le Piémont franchit une étape culturelle qui non seulement nous fait prendre conscience de l’héritage extraordinaire et unique dont nous avons hérité, mais qui peut et doit également constituer une opportunité de développement culturel, touristique et économique. La reconnaissance légale de la géodiversité et du patrimoine géologique piémontais est un événement historique pour notre région. »
Nous disposons d’un territoire qui vaut de l’or, doté d’une géodiversité unique au monde, d’un géoparc de l’UNESCO, d’excellences et de sites géologiques parmi les plus remarquables au monde ; pourtant, jusqu’à présent, la Région n’avait jamais ni reconnu cette valeur, ni investi pour la mettre en valeur et en soutenir la conservation et la valorisation. Nous avons toujours pris tant de choses pour acquises, comme en témoigne le fait que nous disposons d’une telle diversité de paysages, tous profondément différents, ainsi que d’une multitude de produits du terroir ; nous accueillons des chercheurs venus des quatre coins de la planète pour étudier nos vallées et nos terres ; pourtant, jamais le Piémont ne l’avait inscrit dans la loi, jamais le Piémont n’avait engagé un processus de soutien concret, y compris sur le plan économique.
Nous vivons dans une région riche d’un « or géologique » qu’il convient d’exploiter sur le plan touristique et économique. Je pense bien sûr à nos produits : le vin, le riz, les fromages, les fruits et légumes, mais je pense aussi à notre Mont Rose et à son glacier, aux grottes de Fenera, au supervolcan de la Valsesia, à la ligne insubrienne, aux atouts et particularités du parc de la Val Grande et du territoire de l’Ossola, à la lande de Baraggia, à la plaine riche en sédiments marins, aux derniers contreforts de la Serra d’Ivrea, à la forêt de plaine de Trino, pour ne citer que quelques exemples. Pourquoi devrions-nous envier les autres régions du monde alors que notre offre touristique peut être valable 365 jours par an ?
Cette loi libère tout ce potentiel, mais elle favorise également la prise de conscience, l’identité et la mémoire, en misant sur la formation et l’enseignement, et reconnaît enfin, pour la première fois, le géoparc mondial de l’UNESCO « Sesia Val Grande ». Un géoparc parmi les plus étudiés au monde, doté d’un potentiel énorme, mais qui a récemment risqué d’être rejeté, notamment en raison de l’absence de relations étroites avec les institutions régionales et d’un plan d’action concret. « Je suis très heureux », conclut le conseiller Riva Vercellotti, « que l’UNESCO ait donné son “feu vert” dès le début du mois de septembre, et ce notamment grâce à la prise de conscience d’un parcours législatif qui témoigne de la volonté d’investir dans le géoparc ».
La loi prévoit en effet, pour le Géoparc uniquement, un montant supérieur à 250 000 euros pour l'année 2023, tandis que le montant total prévu par la loi dépasse le demi-million d'euros sur la période de trois ans. Parmi les différentes mesures prévues, la loi prévoit également la création d'un cadastre des géosites et la refonte de la législation régionale.





